Organisation Responsable

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Présentation de la revue
ORGANISATION RESPONSABLE

  

Fondateur de la revue :
Jacques IGALENS, Directeur de la recherche, Toulouse Business School
 
Rédaction en Chef :
Celine BERRIER-LUCAS, Professeure Assistant à l'ISG Paris-International Business School
Vivien BLANCHET, Chercheur Associé EM Lyon
Frédérique DÉJEAN, Professeur des universités, sciences de gestion, Université Paris Dauphine
Kathia MARTIN CHENUTChargée de Recherches CNRS, ISJPS Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Elise PENALVA-ICHER, Maître de conférences, sociologie, Université Paris Dauphine
Nicolas POSTEL, Professeur des universités, sciences économiques, Université de Lille
Secrétaire de la rédaction :
Elise PENALVA-ICHER, elise.penalva@dauphine.psl.eu
Comité Éditorial :
Franck AGGERI Ecole des Mines, Pascale AMANS Université Toulouse Paul Sabatier, Pierre BARET ESC La Rochelle, Pauline BARRAUD DE LAGERIE Université Paris Dauphine, Bernard BAUDRY Université Lyon 2, Faouzi BENSEBAA Université Paris 8, Sandrine BERGER-DOUCE Ecole Mines Saint Etienne, Yuri BIONDI Université Paris Dauphine, Soline BLANCHARD Université de Lausanne, Isabelle CADET IAE Paris, Marie-Andrée CARON UQAM, Didier CAZAL Université Lille, Isabelle CHAMBOST Cnam, Jean-Pierre CHANTEAU Université Grenoble Alpes, Bernard CHRISTOPHE Université de Picardie, Marine COLON Supagro Montpellier, Jean-Marie COURRENT Université Montpellier, Thomas DALLERY Université du littoral, Béatrice DELZANGLES Université Paris Dauphine, Isabelle DESBARATS Toulouse Capitole, Benjamin DREVETON IAE Poitiers, Clotilde DRUELLE-KORN Université Limoges, Pascal DUMONTIER Université Paris Dauphine, Michèle DUPRE Université Lyon, Vincent FRIGANT Université de Bordeaux, Stéphanie GIAMPORCARO Université Nottingham, Loréa HIRECHE Telecom Paris Sud, Florence JANY CATRICE Université Lille, Hager JEMEL-FORNETTY Edhec, Catherine KARYOTIS Neoma, Thomas LAMARCHE Université Diderot, Alexandre LAPEYRE Université Toulouse, Laure LAVORATA Université Reims, Magalie MARAIS Montpellier Business School, Emmanuelle MAZUYER CNRS / Université Lyon, Anne-Catherine MOQUET UPEC, Yvon PESQUEUX Cnam, Olivier PILMIS CSO Sciences Po, Nicolas POUSSING LISER (Luxembourg), Françoise QUAIREL Université Paris Dauphine, Lovasoa RAMBOARISATA UQAM, Dimbi RAMONJY ESC La Rochelle, Antoine REBERIOUX Université Paris Diderot, Emmanuelle REYNAUD IAE Aix, Tatiana SACHS Université Nanterre, Morgan SWEENEY Université Paris Dauphine, Leila TEMRI SupAgro Montpellier, Hélène TISSANDIER NASOM Université Paris Dauphine, Julie TIXIER UPEM (Marne La Vallée), Stéphane TREBUCQ Université Bordeaux, François VALLAEYS Université du Pacifique, Lima, Perou, Corinne VERCHER-CHAPTAL Université Paris 13, Stéphane VERNAC Université Amiens, Jean-Christophe VUATTOUX IAE Poitiers, Elisabeth WALLISER Université Nice, Xavier ZUNIGO Université Paris Dauphine
 
Comité d'Orientation de la ROR :
Tima BANSAL Ivey Business School, Julie BASTIANUTTI Université Lille, Ariane BERTHOIN ANTAL Wissenschaftszentrum Berlin, Julienne BRABET UPEC, Laurent CAPPELLETTI Cnam, Michel CAPRON Université Paris-Est Créteil, Stéphanie CHATELAIN PONROY Cnam, Isabelle DAUGAREILL Université Bordeaux, Assaad EL AKREMI Université Toulouse, Corine EYRAUD LEST Marseille, Olivier FAVEREAU Université Nanterre, Corinne GENDRON UQAM, Pierre-Yves GOMEZ EM Lyon, Jean-Pascal GOND Cass Business School, Ronald JEURISSEN Neyenrode University, Damien KRICHEWSKY Université Bonn, Céline LOUCHE Audencia Business School, Dirk MATTEN Schulich School of Business, Samuel MERCIER Université Bourgogne, Jeremy MOON Copenhagen Business School, Jean PASQUERO UQAM, Roland PEREZ Université Montpellier, Alexandre RAMBAUD AgroParistech, Sophie SCHILLER Université Dauphine, Martine SPENCE Telfer School of Management, William SUN Leeds Beckett University, Béatrice TOUCHELAY Université Lille, Marie-France TURCOTTE UQAM, David VOGEL Haas School of Business, Maurizio ZOLLO Bocconi University
Directeur de la Publication :
Serge KEBABTCHIEFF, Président Directeur Général des Editions ESKA – 12, rue du Quatre Septembre – 75002 Paris
Tél. 33 (1) 42 86 55 65 – Fax 33 (1) 42 60 43 35
 
Fabrication :
Editions ESKA - 12 rue du Quatre Septembre - 75002 Paris
Tél. (33) (1) 42 86 55 65 - Fax 33 (1) 42 60 45 35
Marise URBANO : Maquettiste 
 
 
 

Consignes aux auteur·rice·s

Tout article soumis à la ROR doit respecter les règles exposées dans cette note. Celles-ci visent à faciliter le processus éditorial à garantir l’exigence scientifique de la revue. Le Comité de rédaction se réserve le droit de rejeter les articles non conformes.

Soumission d’un article

Les articles doivent être envoyés par mail à Elise Penalva-Icher (membre du Comité du rédaction) à l’adresse suivante : elise.penalva@dauphine.psl.eu

Les articles doivent être accompagnés d’une courte lettre (cover letter) figurant dans le corps du mail. Celle-ci doit fournir les informations suivantes :

  • 1ère soumission : titre de l’article, nom des auteur·rice·s, affiliations, conflits d’intérêts éventuels, brève justification du choix de soumettre à la ROR et toute autre information susceptible de faciliter le processus éditorial.
  • Re-soumission suite à modifications : titre de l’article, nom des auteur·rice·s, affiliations et brève description des principales modifications.

Manuscrit

La ROR publie des articles en français et en anglais. Toutefois, en ce dernier cas, la publication est subordonnée à la présentation d’une preuve de copy-editing (ex : une facture) engagé aux frais de l’auteur·rice. Le Comité de rédaction se réserve le droit de refuser un article non revu et corrigé.

Préparation du manuscrit

La 1ère page du document doit impérativement contenir les éléments suivants : titre, résumé, mots clés, informations sur les auteur·rice·s (nom, prénom, affiliations, mail professionnel, mail de contact si différent, etc.).

La 2ème page du document doit impérativement contenir les mêmes éléments, mais sans aucune information sur les auteur·rice·s.

La 3ème page concerne le corps du texte.

Titre

Tout article doit être accompagné d’un titre en français et en anglais. Le titre facilite le référencement et résume le contenu de l’article. Il doit donc être accrocheur, synthétique et reprendre les termes clefs de l’article (ex : en matière de théorie, de méthode ou de terrain). Les titres longs ou abscons sont à proscrire.

Résumé

Tout article doit être accompagné d’un résumé en français et en anglais long d’environ 150 mots. Il donc indiquer de manière claire et concise le sujet, la problématique, les notions, les méthodes, les principaux résultats et les contributions centrales de l’article.

Mots clés

Tout article doit être accompagné de 5 à 8 mots clés en français et en anglais. Ils servent à l’indexation et au référencement des articles. Ils doivent couvrir les différents aspects de l’article (théorie, terrain, méthode, etc.) et faire écho à ceux utilisés par les auteur·rice·s du champ.

Texte

Le corps du texte ne doit pas excéder 10’000 mots (hors bibliographie, tableau, annexe, etc.). Le Comité de rédaction se réserve le droit de rejeter tout article trop long.

Il doit être rédigé dans le respect des règles de grammaire et d’orthographe.

Il doit être structuré de manière cohérente en parties de 1er, 2ème et 3ème niveau. Les intertitres doivent être clairs, synthétiques et percutants.

Il doit respecter les règles de présentation suivantes :

  •   Marges : 3,5 cm en haut, en bas, à gauche et à droite
  •   Interligne : 1.5 cm
  •   Corps de texte : Times New Roman, 12 pts, justifié
  •   Intertitre niveau 1 : Times New Roman, Petites majuscules, gras, 14 pts, aligné à gauche
  •   Intertitre niveau 2 : Times New Roman, gras, 14 pts, aligné à gauche
  •   Intertitre niveau 3 : Times New Roman, italique, 12 pts, aligné à gauche
  •   Titre tableaux, figures, images : Times New Roman, gras, 10 pts, aligné à gauche

Tableaux, figures et images

Les tableaux, figures et images doivent être titrés et appelés dans le texte.

Ils doivent figurer à la fin du texte (après la bibliographie) en suivant leur ordre d’apparition. Dans le même temps, l’auteur·rice doit mentionner dans le texte l’endroit idéal de leur insertion (ex : « Insérer tableau 1 ici »). L’emplacement est néanmoins susceptible d’être modifié du fait des contraintes de mise en page.

L’auteur·rice a la responsabilité d’entreprendre les démarches relatives à l’obtention des éventuels droits de reproduction et de diffusion des tableaux, figures et images. Le Comité de rédaction ne peut en être tenu responsable.

Références et Bibliographie

La bibliographie doit commencer sur une page séparée du corps de l’article. Elle doit être titrée « Bibliographie ».

Toute référence citée dans le texte doit être reportée dans la bibliographie (et réciproquement). L’utilisation d’un logiciel de gestion de références bibliographiques est fortement recommandée.

Les références bibliographiques doivent être précises. Les citations comprenant plus de trois références en une seule parenthèse sont à éviter. L’indication des numéros de page est indispensable lors des citations et, d’une manière générale, recommandée. Les numéros de page suivent la date de publication dont ils sont séparés par deux points (ex : « Ainsi, comme l’écrit l’Auteur·rice (2004 : 20), la RSE est… »).

En bibliographie, les références doivent être listées selon l’ordre alphabétique du 1er auteur·rice comme suit :

Article de recherche : Goggin, W. C. 1974. How the multidimensional structure works at Dow Corning. Harvard Business Review, 55 (1): 54-65.

Article de presse (sans auteur identifiable) : Le Monde Initiative. 2004. Handicap, quelques avancées. Juillet-Août : 3.

Chapitre de livre : Berg, N.A. 1973. Corporate role in diversified companies. In B. Taylor & I. MacMillan (Eds.), Business policy: Teaching and research: 298-347. New York: Wiley.

Communication : Wall, J.P. 1983. Work and nonwork correlates of the career plateau. Paper presented at the annual meeting of the Academy of Management, Dallas, TX.

Livre: Kahn, R.L., & Boulding, E. (Eds.). 1964. Power and conflict in organizations. Glencoe, IL: Free Press

Thèse : Hereng, H. 2003. Réseaux d’observation sociale. Caractérisation et performance. Thèse non publiée de doctorat de gestion, Université des sciences sociales, Toulouse.



 

Ligne éditorial de la Revue de l'Organisation Responsable : ROR

La Revue de l’Organisation Responsable est une revue créée en 2006 par Jacques Igalens (Université Toulouse Capitole). Initialement conçue pour se saisir des changements liés à l’arrivée de la thématique de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), thème omniprésent en management depuis le début des années 2000, la revue a très rapidement évolué, cette évolution se traduisant par un élargissement progressif des thématiques et des champs disciplinaires concernés. Le traitement pertinent de la thématique initiale suppose en effet une ouverture à toutes les formes d’organisations – entreprises, associations, coopératives, fondations, etc. – et une attention portée aux changements contemporains dans l’organisation de la production, de l’échange et de la consommation des biens et services. Pour le dire autrement, la ROR se définit aujourd’hui comme une revue qui accueille une réflexion critique sur les développements du capitalisme actuel, car elle a pour acte fondateur l’analyse de la tentative de poser la RSE comme un nouveau mode de régulation du capitalisme. Son objet originel qui semble au départ étroit impose en réalité un élargissement de la ligne éditoriale de la revue à l’ensemble des activités économiques modernes autour du travail, de la production, de l’échange et de la consommation.

Le thème de la responsabilité sociale de l’entreprise, est plus ancien qu’on ne le croit. On en trouve la trace aussi bien dans le paternalisme du XIXe siècle que dans les engagements de grands capitaines d’industrie du siècle passé, dont l’analyse historique aide à éclairer des développements plus récents. Mais force est de constater que c’est à la fin du XXe siècle que ce thème a pris une importance nouvelle et qu’il est devenu une préoccupation essentielle car il est la contrepartie de la place et du rôle majeur des entreprises dans un monde global. Le rapport au temps, le rapport à l’espace, l’inscription des entreprises dans leur cadre réglementaire, leurs relations avec les parties prenantes ont connu plus de changements dans les vingt dernières années que dans le siècle précédent. L’entreprise, à travers les conséquences environnementales de ses activités devient responsable vis-à-vis des générations à venir. Par sa position de donneur d’ordre ou de client de sociétés implantées dans des pays en voie de développement elle devient également responsable de salariés qui ne sont pas les siens. Du fait des attentes de consommateurs, de collectivités territoriales, de riverains, d’ONG, elle doit se poser des questions nouvelles sur les conditions et parfois même la finalité de ses activités. Les marchés financiers ne sont pas les derniers à avoir pris en compte cette nouvelle dimension à travers le développement de l’investissement socialement responsable et des agences de notation extra-financière. La consommation socialement responsable ou le commerce équitable posent également de nouveaux problèmes aussi bien aux producteurs qu’aux distributeurs. Ils questionnent la mobilisation des consommateurs via l’utilisation de labels ou d’autres répertoires d’action à la portée dénonciatrice plus forte. La formation et les processus d’apprentissage sont également influencés par l’émergence de nouveaux métiers s’exerçant dans ces nouveaux marchés « de la vertu ». Les questions de santé au travail sont remises au cœur des questionnements avec les (plus ou moins) nouvelles formes d’organisation du travail ou l’intégration des questions environnementales sur l’utilisation des produits controversés. Tous les secteurs d’activité de l’agriculture aux services, en passant par l’industrie, sont confrontés à la crise écologique et à la prise en compte des risques nouvellement identifiés ou au contraire invisibilisés. L’entreprise « en société » ne peut ignorer les enjeux de la transition sociale et écologique et doit l’accompagner.

Les sciences de gestion apportent leur contribution à la recherche de solutions en produisant et diffusant des connaissances validées de façon à animer un débat scientifique comparable à ceux qui traversent les courants anglo-saxons connus sous les dénominations de « business ethics », « business and society », « social issues », « corporate social performance ». Mais, comme la réflexion sur la RSE ne doit pas s’arrêter aux portes de l’entreprise, elle suppose également d’être enrichie par d’autres approches. L’économie, le droit, la sociologie, les sciences politiques, l’histoire, les sciences de l’ingénieur sont également des disciplines porteuses d’un discours analytique et critique vis-à-vis de ces manières d’organiser, de diffuser et de légitimer les activités économiques. Que ces discours soient inscrits en sociologie économique, en économie institutionnelle, en économie des conventions, en droit du travail, en sociologie des sciences et techniques, en droit public international ou privé, etc., tous ont leur place dans la ROR.

Le comité éditorial de la revue est résolument interdisciplinaire et composé de quatre enseignants-chercheurs de discipline différente. Frédérique Déjean, Celine Berrier-Lucas et Vivien Blanchet, représentent la gestion, Elise Penalva-Icher la sociologie, Nicolas Postel l’économie et Kathia Martin-Chenut le droit. Ce comité éditorial s’appuie sur un comité de rédaction large et représentant toutes les disciplines de sciences humaines et sociales et les courants théoriques qui les traversent et un comité d’orientation reconnu internationalement. Nous voulons que la ROR soit un espace de discussion interdisciplinaire fertile pour la production de connaissances sur les sujets qui la concerne. Ces espaces sont malheureusement trop rares et leur entretien représente un véritable challenge. Nous nous engageons à relever ce défi à la ROR avec le soutien du RIODD. En effet, en termes de collectif scientifique, la revue est également soutenue par le RIODD, réseau international de recherche sur les organisations et le développement durable, qui a pour vocation d’accompagner et promouvoir la recherche interdisciplinaire sur les mutations des activités économiques qui redessinent de nouveaux rapports entre les sociétés et les organisations humaines.

Dans ces domaines plus que dans d’autres, la dimension culturelle est importante et c’est pourquoi il nous est apparu utile de proposer une revue écrite en français et en anglais. La Revue accepte des articles écrits dans l’une ou l’autre des deux langues.

Il va de soi que la revue fonctionne selon les principes des revues scientifiques internationales : soumission des articles par les auteurs, désignation d’un rédacteur en chef et de deux rapporteurs qui examinent ces propositions préalablement anonymisées et procédure de navette dans le cas où ces propositions devraient être retravaillées avant d’être publiées.

Enfin, la revue accepte des travaux de différentes natures. A côté des articles de recherches scientifiques, s’appuyant sur une démarche empirique, elle-même fondée sur une méthode qualitative et/ou quantitative, la revue publie également des articles théoriques ou des textes de praticiens qui peuvent éclairer d’une autre manière les politiques responsables des entreprises. Dans le cas d’articles présentant les résultats d’une enquête empirique, le comité éditorial sera très attentif à la qualité du terrain (i.e. saturation et/ou représentativité des données, présentation formelle des résultats). Dans tous les cas, le comité est attaché à la portée critique des textes, qui doivent proposer une contribution pour augmenter l’état des connaissances des pratiques présentées comme responsables des organisations.

Enfin, la ROR a le souci de ne pas être une simple procédure de sélection et elle s’efforce d’apporter, dans la mesure de ses moyens, une aide aux auteurs qui s’inscrivent dans son projet éditorial afin de les aider à progresser dans la production de connaissances scientifiquement validées.